Voyage à Madagascar – épisode 3 : Les animaux et les insectes

Journal de bord, le 10 mars 2016

Les zébus

Ils sont omniprésents dans le paysage, par petits groupes, toujours avec une corde attachée autour du coup et dont le bout traine au sol, parfois attachés à un piquet. C’est la vache locale, le zébu produit du lait, dont les Malgaches font du yaourt, mais pas de fromage, c’est aussi la principale viande consommée ici. Ils servent aussi beaucoup pour la traction animale, principalement pour le transport de matériaux ou de marchandise. Le labour est par contre principalement fait à la main, il existe très peu de charrues.

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Les poules

Elles courent partout en liberté, difficile de savoir à qui appartiennent quelles poules, il y a aussi quelques canards.

Les chèvres et les moutons

On en trouve moins que des zébus, mais on voit passer des groupes de 3-4 petites chèvres, ou quelques moutons, toujours en liberté, dans les rues au milieu de la foule.

Les lézards

Ils sont très nombreux, gros lézards verts de 20 cm de long. Assez peu farouches, ils rentrent partout, se promènent où ils veulent. Ils ont par contre l’avantage de chasser les souris.

Les Gekos

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Tous les matins au petit déjeuner un petit Geko vient manger les gouttes de miel tombées sur la table, on peut presque lui caresser le dos, Patrick à peur qu’il devienne diabétique à force, mais on ne peut rien y faire.

 

 

 

Les caméléons

Il faut avoir l’oeil pour les voir, mais Patrick m’en a montré quelques-uns, c’est un animal superbe, mais difficile à approcher.

Les grenouilles

Elles apparaissent le soir un peu partout, et surtout emplissent l’air de leurs chants toute la nuit, pas toujours évidents de dormir.

Les oiseaux

On voit beaucoup d’étourneaux dans le ciel, on entend beaucoup d’oiseaux, mais pour les voir il faut aller se promener dans la forêt. Près des zébus on voit parfois des pique-bœufs.

Les chauves-souris

C’est le gros souci de Patrick, elles viennent loger par milliers sous les toits, elles mangent aussi certainement de grandes quantités de moustiques, mais par contre elles font un raffut du tonnerre, et surtout laissent des fientes noires partout, en une nuit la terrasse en est partiellement couverte, avec une odeur pestilentielle. À l’entrepôt de LABS, ils ont réussi à s’en débarrasser en plaçant des filets sous les toits pour les empêcher de nicher. Mais chez lui, Patrick n’a pas encore réussi à faire cela. Il faut donc vivre avec.

Les grosses blattes

Gentil petit animal, complètement inoffensif, mais pas très ragoûtant, et qui sent plutôt mauvais quand on a le  malheur de les écraser. Je n’ai pas encore eu le droit à une petite visite nocturne au creux du lit, tant mieux !

Les serpents

Il parait qu’il y en a, mais je ne les ai pas encore croisés. Beaucoup d’histoires terrifiantes circulent à leur sujet, mais apparemment il n’y en a aucun de réellement dangereux.

Et enfin les moustiques

Presque invisible, mais réellement dangereux, car ils transmettent le paludisme. Il faut donc se protéger dès que la nuit tombe : manches longues, pantalon, et produit répulsif sur les mains, le cou, les chevilles. La nuit nous dormons sous des moustiquaires, et chez Patrick toutes les portes et les fenêtres sont équipées de moustiquaire aussi. Il est possible de prendre des traitements préventifs contre le paludisme, mais les effets secondaires peuvent être assez lourds (digestion, fatigue, perte d’attention) donc pour un voyage court il vaut mieux se protéger des moustiques et éviter les médicaments. Les gens qui font attention sont très rarement malades, mais il faut être très attentif, il y a quelques années le patron d’une entreprise de la bio, est mort quelques semaines après sont retour de Sao Tomé (une petite île à l’ouest du Gabon), il avait attrapé un palu assez rare que les médecins n’ont pas réussi à soigner à temps.

À Madagascar pas de lion, d’éléphant ou de girafe, seulement quelques crocodiles, et le lémurien (petit animal ressemblant à un singe, endémique de Madagascar), que je n’ai pas encore eu la chance de voir.

Demain nous allons visiter plusieurs villages à la recherche de cannelle et samedi nous nous envolerons pour Antananarivo, la capitale de Madagascar, rencontrer Hery le directeur de Phael Flor, qui nous fournit entre autres le curcuma.

à bientôt,

PS : je maitrise la moto maintenant, je suis même allé me promener tout seul dans les rues bondées d’Ambanja, trop fier de moi !

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