Voyage à Madagascar – épisode 11 : Le curcuma ESR du champ à l’export 3

Le 11 juillet,
Dans l’usine de notre partenaire malgache, les rhizomes frais de notre curcuma bio et certifié ESR sont lavés à l’eau filtrée dans une machine qui les brossent pour en retirer la terre.IMG_3008 Une partie de la peau du curcuma est aussi épluchée par la rotation des brosses.
Vient ensuite la coupe qui les met en chips qui seront plus faciles à sécher. L’ouvrier entrepose les chips dans des caissettes qui sont empilés en attendant le séchage.
Lorsque le séchoir est libéré, les chips sont étalées en couche d’environ 10-15 cm sur le fond d’inox perforé du séchoir à air chaud pulsé. Les chips seront ensuite remuées régulièrement pour raccourcir le temps de séchage.
En pleine saison les séchoirs tournent jour et nuit avec 3 équipes qui se relayent.IMG_3011
En cette période hivernale, le temps couvert et le crachin qui apparaît de façon impromptue rendent le séchage au soleil difficile.
L’installation de ces séchoirs améliore nettement la capacité de transformation de l’unité et permet de transformer un gros volume de curcuma en deux-trois mois.
Après le séchage, une équipe de femmes réalise le tri des morceaux trop fibreux ou noirs, trop petits, ou des tronçons de bulbe mal dégrossis : ces écarts seront utilisés pour la distillation.
Le tri achevé, le curcuma est mis en sac avec son étiquette de traçabilité et stocké dans un lieu dédié. Juste avant son export, il est exposé au soleil pour éviter une éventuelle reprise d’humidité, lorsque le temps le permet.IMG_2993
Il est ensuite chargé dans un container et expédié par bateau vers Fos-sur-Mer (le port le plus proche d’Arcadie) où un transitaire s’occupera du dédouanement avant de nous le livrer.

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