La cueillette du cynorrhodon

Rencontre avec Medhi, cueilleur de cynorrhodon, filière BioPartenaire.

À ses débuts, Medhi cueille bourgeons de hêtre, noisetier et cynorrhodon. Mais son « dada » reste le cynorrhodon et aujourd’hui il s’y consacre exclusivement. Lui et quelques autres cueilleurs de la Sicarappam (coopérative de cueilleurs dans le Massif Central) fournissent le cynorrhodon dont Arcadie a besoin.

Présentation de la cueillette

Une cueillette efficace, commence par le repérage d’un bon « spot ». Medhi a quelques jardins secrets foisonnant d’églantiers, dans des zones reculées le long de l’Allier. La récolte commence en octobre, moment où les cynorrhodons atteignent leur maturité.

Les églantiers, autrement appelés Rosiers des Chiens (Rosa Canina), sont des arbrisseaux communs dans nos régions tempérées. Les baies de cet églantier présentent un taux de vitamine C environ 20 fois supérieur à celui des agrumes, ce qui en fait une bonne source d’énergie pour tenir pendant la cueillette.

Lunettes de protection sur le nez, sécateur à la main, Medhi se fraye un chemin à travers les branches et les épines pour atteindre les grappes rouges. Les épines d’églantier sont particulièrement agressives et c’est avec dextérité que les baies sont cueillies une à une à la main. Jusqu’à 20 kg de cynorrhodons peuvent être récoltés sur une journée.

Les cynorrhodons sont ensuite séchés chez lui, dans une remorque reconvertie en séchoir par ses soins. Après le séchage, les cynorrhodons sont apportés à la coopérative qui nous les livre tel quel, et vous les retrouvez dans vos sachets Herbier de France sans qu’ils aient subis la moindre transformation.

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